Fonctionnalités
Le plan de classement porte la gouvernance
Dans la plupart des outils, un dossier est un endroit. Chez Estrelya, c’est là que vit la gouvernance : la durée de conservation, le niveau de sensibilité et la base légale sont attachés au dossier, et ce qui s’y range en hérite. Une pièce sait donc jusqu’à quand elle doit vivre, sans que personne le lui rappelle.
Une arborescence à vous, pré-remplie
Des modèles sectoriels remplissent l’arborescence d’avance ; vous la corrigez. Plusieurs peuvent se composer — un socle commun, puis la paie si vos clients ont des salariés, l’immobilier s’ils détiennent des murs. Un client qui ne suit aucun modèle suit les règles générales du cabinet.
Chaque dossier porte ce qui le gouverne : combien de temps ses pièces se conservent, quel niveau de sensibilité elles portent, sur quelle base légale elles sont traitées. Ces trois attributs descendent aux sous-dossiers et aux documents.
Des règles plutôt que des gestes
Un type de document, un client, un canal : une règle range la pièce là où elle va, et lui donne un nom selon un gabarit. Le rangement cesse d’être une tâche quotidienne pour devenir un paramétrage qu’on revoit deux fois par an.
Le seuil de confiance, par catégorie
Chaque classement proposé annonce sa confiance. Vous décidez à partir de quelle valeur une pièce est classée sans vous — et vous pouvez être exigeant sur les factures et souple sur les courriers. Un seuil unique pour toutes les catégories est un seuil mal placé pour la plupart d’entre elles.
La file de validation
Les pièces en attente, la proposition de l’IA, sa confiance et l’aperçu du document, côte à côte. On confirme d’un geste, on reclasse d’un autre, sans quitter l’écran. Deux vues — liste et mosaïque —, des colonnes triables, et un filtre par client.
Ce qui est classé automatiquement l’est avec son score au journal. Ce qui est confirmé par une personne l’est avec son nom. La différence est lisible des mois plus tard, ce qui est le minimum quand une classification a des conséquences légales.
Les doublons de sens
Le contrat exporté deux fois depuis deux logiciels, la facture reçue en PDF puis rescannée depuis le papier, la version Word et la version PDF d’un même courrier : deux fichiers, deux images, un seul contenu. Estrelya les rapproche par la distance entre leurs vecteurs, à l’intérieur d’un même client et d’un même espace de modèle.
Le seuil est étroit à dessein : deux factures du même fournisseur ne disent pas la même chose. Et rien n’est retiré — la pièce est créée, signalée, avec la liste de celles qu’elle répète.
Ce qui manque se voit sans qu’on le cherche
Un plan de classement dit où ranger une pièce. Il ne dit pas laquelle n’est jamais arrivée. La liste des pièces attendues le dit : pour un profil métier ou pour un client précis, on déclare ce qu’on doit recevoir et à quel rythme — les statuts une fois, l’attestation de vigilance tous les six mois, le bilan une fois l’an.
La liste du profil, posée d’avance
Chaque profil métier arrive avec la sienne. Un cabinet comptable qui ouvre un dossier client n’a pas à énumérer les pièces d’un dossier comptable : elles sont déjà là, et se retirent une à une si le client n’est pas concerné.
La liste propre à un client
Une pièce attendue d’un seul client — une convention particulière, une autorisation sectorielle — s’ajoute sur sa fiche sans toucher au profil des autres.
Le contrôle, sur une période
« Quels clients n’ont pas remis leur attestation ce trimestre ? » Le contrôle passe la liste en revue, client par client, et rend ce qui manque plutôt que ce qui est présent.
Ce qui arrive à terme
Une pièce porte parfois sa propre échéance : une attestation qui expire, un contrat qui se renouvelle, une conservation qui arrive à son terme. Le calendrier les rassemble, et l’assistant sait les lister sans qu’on ouvre l’écran.
Ce qui se règle sans nous appeler
Un cabinet ne travaille pas comme un service des ressources humaines, et deux cabinets ne se ressemblent pas non plus. Tout ce qui suit se change depuis l’écran de paramétrage, par une personne du cabinet, sans intervention de notre part et sans redéploiement.
Le profil métier
Un jeu complet — plan de classement, types de documents, champs, durées de conservation, pièces attendues — posé en une fois. On part de celui de son métier, puis on le corrige ; ce qu’on corrige ne remonte pas au profil, et le profil qui évolue ne défait pas les corrections.
Les champs métier
Ce qu’on veut voir extrait d’un type de document : le numéro de police sur une attestation, la période sur un bulletin, le montant et l’échéance sur une facture. Le champ déclaré est cherché ; le champ non déclaré ne coûte rien.
Les règles de dossier
Où va une pièce, en fonction de son type, de son client et de sa date. La règle remplace le geste : on ne range pas un document, on décrit une fois où va ce genre de document.
Le vocabulaire
« Client » se dit adhérent dans une association, patient dans un cabinet médical, locataire chez un gestionnaire. Les mots de l’interface se renomment, et les écrans suivent — y compris ceux que voient vos clients.
Les formats acceptés
Ce qui entre et ce qui est refusé à la porte, par canal. Un cabinet qui ne veut pas de vidéos dans sa GED le dit une fois.