Le coffre-fort n’est pas un module ajouté après coup

Quatre pièces qui font une preuve
L’horodatage
Un jeton conservé avec le document, et non seulement la date de notre serveur. C’est ce jeton qu’un tiers vérifie, pas notre parole.
Le rendu d’archivage
Une version destinée à durer, signée, distincte du fichier d’origine — qui est conservé lui aussi. On archive une forme qui se relira dans dix ans sans perdre l’original.
Le verrou de stockage
La version scellée est verrouillée jusqu’au terme de sa conservation. Elle ne se supprime pas, même par l’administrateur du compte : nous l’avons vérifié plutôt que supposé.
Le relevé de preuve
Un document autoporteur qui rassemble l’objet, son empreinte, l’horodatage, la signature, le verrou et le maillon du journal chaîné. À remettre tel quel à un auditeur ou à un tiers-archiveur.
Un journal qu’on ne peut pas raboter
Chaque événement porte l’empreinte du précédent. Retirer une ligne casse la chaîne, et cela se voit. Le journal dit aussi qui a décidé quoi — une personne ou la machine —, ce qui est la première question qu’on pose devant une classification contestée.
Ce que nous ne promettons pas
Aucune certification que nous n’avons pas
Le mécanisme de conservation est en place et vérifiable. Les certifications sectorielles — hébergement de données de santé, normes d’archivage électronique — se présentent au moment où un client réglementé les demande, avec leur calendrier et leur coût annoncés. Nous ne les affichons pas d’avance.
Aucune immuabilité absolue sous-entendue
Le verrou protège une version scellée pendant sa durée de conservation. Il ne transforme pas tout votre espace en archive inaltérable, et nous préférons expliquer la différence que la laisser croire.
Les enregistrements de preuve sont conçus selon l’esprit des référentiels européens en vigueur — CEN/TS 18170 et ETSI TS 119 511/512 —, ce qui est le travail à faire aujourd’hui pour être prêt le jour où une qualification s’obtient.