Ce que vous consommez, en unités que vous pouvez vérifier

Trois compteurs, et rien d’autre
Les documents déposés
Ceux du mois, tous canaux confondus. Un doublon reconnu n’est pas un document de plus.
Les pages passées par l’IA
Seulement celles qui ont demandé une lecture payante. Une page dont le texte était déjà lisible ne coûte rien, et ne compte pas.
Les gigaoctets
Ce que vous stockez, le froid distingué du chaud. Une archive de dix ans ne se paie pas au prix d’un document consulté chaque jour.
Ces trois compteurs sont lisibles dans votre espace, mois par mois et client par client. Vous savez donc lequel de vos clients vous coûte, ce qui est la première chose à savoir avant de refacturer.
Un plafond dépassé ne bloque rien
Approcher un plafond se voit sur votre écran de mesure ; le dépasser se voit chez nous. Mais rien ne s’arrête : une gestion documentaire qui refuse une pièce parce que le mois est plein perd la pièce, et la confiance avec.
Mesurer aussi la qualité, pas seulement le volume
L’écran de mesure ne compte pas que des unités facturables. Il dit la part des pièces classées sans intervention humaine, catégorie par catégorie — jamais en moyenne, parce qu’une moyenne noie précisément la catégorie qui échoue. Il dit le délai du dépôt au classement, canal par canal, un dépôt manuel et un courriel n’ayant pas la même horloge.
Il dit surtout si la confiance annoncée est juste : un modèle qui annonce 90 % doit se tromper une fois sur dix, pas trois. Tant que le nombre d’arbitrages est insuffisant pour le mesurer, l’écran le dit plutôt que d’afficher un chiffre qui ne veut rien dire.