Sécurité et conformitéSécurité et conformité

Sécurité

Une gestion documentaire garde ce qui compte pour votre organisation, souvent pour dix ou vingt ans. Voici ce qui la protège  et, plus bas, ce que nous ne promettons pas encore.
Le cloisonnementLe cloisonnement

Vos données, séparées de celles des autres

Le cloisonnement n’est utile que s’il ne dépend pas de la vigilance des développeurs.
[01]

Le cloisonnement est dans le moteur

Chaque table est filtrée en base, ligne par ligne, par organisation. Ce n’est pas une condition écrite dans le code applicatif : même une erreur de programmation ne peut pas faire remonter les données d’un autre cabinet.

[02]

Une clé de chiffrement par organisation

Les documents sont chiffrés au repos sous une clé propre à votre organisation. Une offre à clé fournie par vos soins existe pour les secteurs qui l’exigent.

[03]

Des droits vérifiés avant la recherche

L’autorisation est évaluée avant tout retour de résultat, y compris quand la question passe par l’assistant. Ce que vous ne pouvez pas ouvrir ne peut pas non plus vous être résumé.

[04]

Un journal chaîné

Chaque événement porte l’empreinte du précédent. Retirer une ligne du journal casse la chaîne, et cela se voit. Le journal dit qui a décidé quoi — une personne ou la machine.

Le coffre-fort probantLe coffre-fort probant

Quatre pièces qui font une preuve

Ce qui fait qu’un document produit un effet devant un tiers, et pas seulement dans notre base.

  • Pièce 1

    Horodatage

    Un jeton d’horodatage conservé avec le document, et non seulement la date de notre serveur. C’est ce jeton qu’un tiers vérifie, pas notre parole.

  • Pièce 2

    Rendu d’archivage

    Une version destinée à durer, signée, distincte du fichier d’origine — qui est conservé lui aussi. On archive une forme qui se relira dans dix ans, sans perdre l’original.

  • Pièce 3

    Verrou de stockage

    La version scellée est verrouillée jusqu’au terme de sa conservation. Elle ne se supprime pas, même par l’administrateur du compte : nous l’avons vérifié plutôt que supposé.

  • Pièce 4

    Relevé de preuve

    Un document autoporteur qui rassemble l’objet, son empreinte, l’horodatage, la signature, le verrou et le maillon du journal. À remettre tel quel à un auditeur ou à un tiers-archiveur.

Nos limitesNos limites

Ce que nous ne promettons pas

Ce qu’un éditeur écrit souvent d’avance, et que nous préférons dire tel qu’il est.
1

Les meilleurs moteurs de lecture échouent encore sur une part importante du manuscrit et des formulaires remplis à la main, en français en particulier. Nous préférons afficher un score par pièce et vous laisser la main plutôt qu’annoncer un chiffre qui ne tiendrait pas sur vos documents.

2

Le mécanisme de conservation est en place et vérifiable ; les certifications sectorielles — hébergement de données de santé, normes d’archivage électronique — se présentent au moment où un client réglementé les demande, avec leur calendrier et leur coût annoncés. Nous ne les affichons pas d’avance.

3

Le verrou de stockage protège une version scellée pendant sa durée de conservation. Il ne transforme pas tout votre espace en archive inaltérable, et nous préférons expliquer la différence que la laisser croire.