Questions

Ce que fait Estrelya
Estrelya est une plateforme de gestion électronique de documents en ligne : elle reçoit vos pièces par sept canaux, les lit, les classe sous votre propre plan de classement, les rend retrouvables par mots et par le sens, et scelle celles qui doivent produire une preuve.
Un dossier partagé range ce qu’on y met, quand on y pense. Estrelya reçoit les pièces là où elles arrivent — courriel, copieur, portail, téléphone —, les classe seule au-dessus d’un seuil de confiance que vous fixez, et vous soumet le reste.
Surtout, le dossier porte la règle : durée de conservation, sensibilité, base légale. Une pièce sait jusqu’à quand elle doit vivre, ce qu’aucune arborescence de fichiers ne sait faire.
Les PDF, les images (JPEG, PNG, TIFF, HEIC), les documents bureautiques, les courriels et leurs pièces jointes, et les archives ZIP, qui sont dépliées. Un format dont nous ne savons pas tirer d’aperçu est conservé et retrouvable par ses métadonnées, sans vignette.
L’intelligence artificielle
Oui, et c’est pourquoi rien n’est classé sans un score de confiance. Vous fixez le seuil au-delà duquel une pièce passe sans vous, et vous pouvez être exigeant sur les factures et souple sur les courriers.
En dessous du seuil, la pièce part en validation humaine avec la proposition, sa confiance et l’aperçu du document côte à côte.
Aucun, et c’est délibéré. Sur des pages françaises difficiles, le meilleur moteur public de 2026 atteint 0,60 sur l’écriture manuscrite et 0,725 sur les formulaires remplis à la main ; sur les scans dégradés, aucun système ne dépasse 51 %.
Un taux annoncé sur du texte imprimé propre ne dit rien de ce que vous obtiendrez sur vos pièces. Nous affichons un score par document plutôt qu’une moyenne qui ne tiendrait pas.
Non. Ni les nôtres, ni ceux de nos fournisseurs. C’est un engagement contractuel, pas une intention.
Oui. Votre organisation choisit sa politique parmi trois : traitement dans l’Union européenne uniquement, fournisseurs externes autorisés, ou aucun traitement automatique. Ce réglage est dans l’application, et il s’applique immédiatement.
Le niveau de sensibilité d’un dossier voyage jusqu’au moteur de lecture : une pièce classée sensible n’est jamais envoyée à un fournisseur que votre politique n’autorise pas.
Non. Les trois actions qui changent quelque chose — classer, déplacer, réclamer une pièce — sont proposées, jamais exécutées. Une personne confirme, et l’action se journalise avec son nom et se défait d’un geste.
Ces actions ne sont pas exposées au serveur MCP : une machine ne confirme pas à la place d’une personne.
Sécurité et données
Dans l’Union européenne, en région Paris. Les documents sont chiffrés au repos sous une clé propre à votre organisation ; une offre à clé fournie par vos soins existe pour les secteurs qui l’exigent.
Ligne par ligne, dans le moteur de base de données lui-même, et non par une condition écrite dans le code applicatif. Une erreur de programmation ne peut donc pas faire remonter les données d’un autre cabinet.
L’autorisation est par ailleurs évaluée avant tout retour de résultat, y compris quand la question passe par l’assistant : ce que vous ne pouvez pas ouvrir ne peut pas non plus vous être résumé.
Seulement dans le cadre d’un accès support : motivé, limité à quatre heures, en lecture seule, journalisé chez vous, et signalé par un bandeau visible tant qu’il est ouvert. Vous savez donc qui regarde, pourquoi et jusqu’à quand.
Oui, l’export intégral de votre espace est une commande, pas une négociation, et il produit un format lisible sans notre logiciel. Nous supprimons ensuite ce que la loi ne nous impose pas de conserver.
Conservation et preuve
Une version qui a reçu un jeton d’horodatage, un rendu d’archivage signé et un verrou de stockage. Elle ne se supprime plus jusqu’au terme de sa conservation, même par l’administrateur du compte.
Son relevé de preuve — l’empreinte, l’horodatage, la signature, le verrou et le maillon du journal chaîné — se remet tel quel à un auditeur ou à un tiers-archiveur, qui le vérifie sans accéder à notre système.
Non, et nous ne le laissons pas entendre. Le mécanisme de conservation est en place et vérifiable ; les certifications sectorielles se présentent au moment où un client réglementé les demande, avec leur calendrier et leur coût annoncés.
Les enregistrements de preuve sont conçus selon l’esprit des référentiels européens en vigueur, ce qui est le travail à faire aujourd’hui pour être prêt le jour venu.
Elles sont portées par le dossier et héritées par les pièces qui s’y rangent. Quand une durée change — le délai fiscal est passé de six à dix ans pour les documents expirant après le 1ᵉʳ janvier 2027 —, la date d’expiration de chaque pièce se recalcule.
Mise en place et tarifs
Un espace s’ouvre le jour même. Le temps réel se passe ailleurs : décider du plan de classement et des seuils de confiance. Des modèles sectoriels le pré-remplissent, et vous les corrigez plutôt que de partir d’une page blanche.
En documents déposés, en pages passées par l’IA et en gigaoctets stockés — des unités que vous pouvez vérifier dans votre espace, mois par mois et client par client — plutôt qu’en crédits abstraits.
Les prix ne sont pas encore publiés : nous préférons le dire que d’afficher un chiffre que nous reprendrions dans trois mois.
Rien ne s’arrête. Approcher un plafond se voit sur votre écran de mesure, le dépasser se voit chez nous — mais une gestion documentaire qui refuse une pièce parce que le mois est plein perd la pièce, et la confiance avec.
Pas encore. Nous conservons et scellons des documents signés ailleurs ; nous n’émettons pas la signature nous-mêmes. C’est une absence assumée plutôt qu’un manque caché.
Non, et nous ne prétendons pas l’être. Estrelya reçoit, conserve, classe et retrouve vos factures, à côté de la plateforme agréée que vous aurez choisie.